Der Beginn

Der Beginn
xX FICTION Xx

Ce blog est une fan fiction que j'ai écrite moi même il y a peu de temps, d'ailleurs elle est toujours en court d'écriture.

Des fictions sur Tokio Hotel, il y en à des dizaines, des centaines, peut-être même plus.
Je me suis d'ailleurs longtemps demandé si ça vallais la peine que je publie la mienne.
Puis je me suis dit :
" Pourquoi les autres et pas moi ? "

Cette fiction est loin de ressembler aux fictions à l'eau de rose où tout se passe pour le mieux.
A vous de juger si elle mérite d'être continué.
Laissez moi vos avis qu'il sois bon ou mauvais, tout est bon pour me faire avancer.

En attendant,

GUTE LEKTÜRE


ndlr : Je tiens juste à avertir que dedans, Tokio Hotel ne seront pas Tokio Hotel !
Vous ne comprenez pas ? C'est normale ! En bref, il y aura bien entendu Bill, Tom, Gustav et Georg mais ils ne formerons pas le groupe Tokio Hotel.
C'est + clair là ?! C'est normale aussi !
En tout cas, merci de vos visite ^_^ continuez ainsi...

# Posté le samedi 21 juillet 2007 13:50

Modifié le mercredi 29 août 2007 10:38

Chapitre 1

Chapitre 1
_____Je marche seule dans la rue, il est tard. Je rentre retrouver Linke, mon copain depuis 8 mois maintenant. Nous louons un studio à Berlin depuis peu.
En 8 mois, pas mal de choses on bouleversés ma vie, je n'est que 17 ans et j'ai déjà l'impression d'en avoir vécu beaucoup plus.
J'arrive à l'entrée du studio et pousse lentement la porte.

Linke : Ah ça y est t'es enfin là.
Moi : Écoute Linke, je...
Linke : Bon, j'ai faim, on mange quoi ?

Je baisse la tête et me dirige vers la cuisine. Avant il n'était pas comme ça, du moins, il ne le montrait pas... Il s'assoit dans le canapé et sort un petit sachet de poudre blanche, qu'on appel plus clairement, de l'héroïne. Cela fait plusieurs années qu'il est junkie et il se sert de moi pour s'en procurer avec facilité...
Plusieurs fois il m'a incité à en prendre mais jamais je ne lui est cédée.
Linke n'a pas de job, là encore, c'est grâce à moi qu'on mange et qu'on se loge.
Il y a 5 mois, j'ai quitté mes parents pour vivre avec lui, il y a 5 mois il m'aimais, il me respectais. Aujourd'hui, il me force à me prostituer, là je lui est cédé, il ne pouvait pas en être autrement.
La journée je suis une simple serveuse dans un bar de quartier, le soir, c'est tout autre chose.

Linke : Viens voir.

Je m'approche de lui. Il me tend un papier avec une adresse.

Moi : Qu'est-ce que c'est ?
Linke : Demain tu te rendra à cette adresse. Le mec ta déjà vu traîné dans le coin et tu l'intéresse. En échange il te filera deux doses. Bonne affaire non ?
Moi : Je n'irais pas.
Linke : Pardon ?
Moi : Tu as très bien entendu. J'en peux plus. Tu m'a détruite, est-ce que tu t'en rend compte ?
Linke : Et toi tu pourrais te rendre compte que j'ai besoin de ces deux dose. Tu ne peux pas refuser Keira.
Moi : Tu devrais te passer de ces deux doses parce que je n'irais pas...

Son visage change d'expression et deviens tout à coup beaucoup plus sévère. Le regard noir, il m'attrape le cou et me le serre.

Moi : Lâche moi tu me fait mal.
Linke : Tu te rendra à cette adresse.
Moi : LACHE MOI.

Il se décide à me lâcher et me donne le papier avec force. Je le regarde droit dans les yeux et le déchire en petit morceaux pour ensuite les jeter à terre.
Il regarde d'abord les morceaux et part dans une colère profonde. Jamais encore je ne lui avais résisté. Je file dans la salle de bain. Il frappe contre la porte avec force en hurlant qu'il faudra que j'y aille. Au bout d'un moment, j'ouvre la porte. Le regard plein de haine, il me retourne une gifle tellement violente que je tombe à terre. Le coin de la lèvre en sang, j'attrape un mouchoir et le regarde les larmes aux yeux.
La main sur la bouche, il s'assoit à côté de moi et me prend dans ses bras.
C'est toujours comme ça, il finit par regretter son geste, mais ça ne l'empêchera pas de recommencer...

# Posté le mardi 07 août 2007 17:56

Modifié le vendredi 10 août 2007 12:40

Chapitre 2

Chapitre 2
_____Le lendemain, je me lève pour aller travailler. Je me prépare et arrive au « Schenke », le bar où je travail. Là bas, tout les employés sont gentils.
Je redoute toujours le moment où je quitte mon comptoir pour le monde de la nuit.
Les heures passent à une vitesse folle. J'ai bien déjà songé à arrêter la prostitution, à fuir, mais je n'est nulle part où aller et Linke me rattraperais.
Le soir, je quitte le bar à 21h. En générale, je reste jusqu'à la fermeture, ça arrange le patron, et ça m'évite de resté trop longtemps dans les rue.
Je marche le long du trottoir et met la main dans ma poche pour en sortir le papier déchiré où est inscrit l'adresse que Linke m'a donné. J'appelle un taxi à contrec½ur et lui demande de m'y conduire.
J'arrive là-bas, je tremble, comme à chaque fois que je rencontre un client. Je m'attarde quelques minutes devant la porte d'entrée et sonne. Un homme d'une trentaine d'années m'ouvre. En me voyant, il me sourit et me fais entrer. Son sourire me glace le sang.

Homme : Met toi à ton aise, je vais chercher de quoi nous rafraîchir.

Sans un mot, je m'assoie dans un fauteuil. Mais qu'est-ce que je fais ici bon sang ? Pourquoi j'ai encore cédé à Linke ? Je me lève et m'apprête à partir lorsqu'il arrive, muni de deux verres et d'une bouteille de Tequila.

Homme : Où tu allais comme ça ?
Moi : Nulle part...
Homme : Installe toi, nous allons nous mettre à notre aise avant de passer aux choses sérieuses...

Sa voix me glace autant que son sourire. Il me tend le verre et le rempli. Je l'avale d'un coup sec et lui retend mon verre pour qu'il me resserve.

Homme : Sois tu es une accro à la tequila, sois tu es pressé d'en finir.

Je le regarde dans le blanc des yeux et lui tend mon verre avec insistance. Il le remplit et je le ravale aussi vite. L'homme pose son verre et se frotte les mains. Il m'incite à me lever et m'ordonne ensuite de le suivre. Je m'exécute et le suit jusqu'à une chambre. Sur le lit, un ensemble de sous-vêtement est soigneusement posé. Je le regarde l'air interrogateur. Il s'approche du lit et me balance l'ensemble qu'il me demande de mettre.

Homme : T'as intérêt d'y mettre du tiens sinon ton mec n'aura pas les deux doses que je lui est promis et toi tu n'aura pas la tune que tu attend d'avoir...

Je baisse la tête et file dans la pièce à côté me changer. La plupart des hommes sont comme ça, irrespectueux. Peu à peu se forme en moi une image dégoûtante de l'être humain.
Une fois l'ensemble enfilé, je retourne dans la chambre. Mes mains son moites, et mon corps tremble, mais cette sensation fait désormais partie de moi, je la connaît trop bien.
J'entre dans la pièce, il est déjà allongé sur le lit, nu, et m'attend en me scrutant de haut en bas avec son terrible sourire. J'avance vers lui. Il m'agrippe et me retourne d'un coup sec, pour se placer au dessus de moi. Son ensemble n'aura décidément servit à rien puisqu'il me l'arrache avec force. Il pose ses lèvres partout sur moi. Je ferme les yeux et serres les dents. J'essaie de m'imaginer ailleurs, comme je le fais à chaque fois. Je m'imagine un monde de rêve, quelque part où la liberté et la paix règne. Mais cette souffrance qui se répète toutes les nuits me sort de mon monde imaginaire.
L'homme viens d'entrer en moi avec force. Il effectue des vas et viens aussi violents les uns que les autres. Je m'accroche au drap et m'efforce de penser à autre chose. Ses gémissements dans le coin de mon oreilles me donnent envie de vomir... Je prie le ciel pour que cet instant s'arrête.
Quelque minutes plus tard, l'homme s'écroule à côté de moi, épuisé. Je court prendre mes affaires et me rhabille. Je me poste devant lui.

Homme : Ah oui, tiens, voilà.

Il me tend deux petits sachets d'héroïne au milieu d'un billet. Je lui prend des mains et me dirige en trombe vers la sortie.
Dehors, il pleut, j'attend un taxi mais aucun ne s'arrêtent. J'avance donc encore un peu. Je suis trempé, mais qu'importe, l'eau, élément si pur, me lave de toutes les choses horrible que je vie chaque nuits...

# Posté le vendredi 10 août 2007 12:22

Modifié le vendredi 10 août 2007 12:40

Chapitre 3

Chapitre 3
_____Je marche toujours le long du trottoir et décide de traverser la route. J'attend qu'il n'y est aucune voiture et m'engage sur la chaussée. A peine aie-je fais deux pas sur le trottoir d'en face que je me retrouve à terre... Un gars vient de me percuter en vélo. Le temps d'analyser la situation et je constate qu'il est sur moi. Je le pousse violemment et me relève. Il est jeune, il doit avoir mon âge.

Moi : T'aurais pas pu faire gaffe ? Putain c'est pas vrai, en plus il pleut des cordes.
??? : Je suis désolé. Avec toute cette pluie je ne regardaispas où j'allais.

Je l'observe longuement sans dire un mot. Il est grand, blond,avec des dreads ressortent de derrière sa casquette. Baggy et tee-shirt ample, il est aussi trempé et embarrassé que moi.

??? : Bon, on ne va pas partir sur de mauvaises bases ! Je m'appel Tom.
Moi : Ok enchanté, tu m'excusera mais il faut que j'y aille.
Tom : o_O

Repensant à Linke qui doit s'impatienter, je m'éloigne en lui faisant un bref signe de la main. Je me poste plus loin au bord de la route en attendant qu'un taxi se décide à me prendre. Au bout d'un quart d'heure, je vois la police passer. D'abord une, puis deux fois. La troisième c'est la bonne... La voiture s'arrête devant moi.

Policier : Mademoiselle, que faites vous au bord de la route à une heure pareil ?...
Moi : Je, euh, bin j'attend un taxi, c'est un crime ?
Policier : Veuillez me suivre au commissariat.
Moi : Pardon ?
Policier :
Parlant à l'interphone J'en est trouvé encore une, décidemment, ce soir les prostitués court les rues, je n'est plus aucun mal pour les reconnaîtrent ! A moi Suivez moi maintenant.

Je fronce les sourcils et refuse de monter, niant tout en bloc. Il m'attrape et me pousse dans la voiture. Il s'apprête à fermer la porte quand...

??? : Attendez...

Je tourne la tête. C'est Tom qui arrive, pédalant de toutes ses forces.

Policier : Oui ? Que se passe t-il jeune homme ?
Tom : Pourquoi vous l'emmené ? Vous ne pouvez pas l'emmener.
Policier : Tiens donc ! Et pourquoi ça ? Je fais mon travail figurez vous.
Tom : Mais, c'est ma s½ur... Je... on allait rentrer chez nous et je l'ai semé en vélo, elle a dû se perdre...
Policier :
Regardant Tom, puis me regardant méfiant Mouais, c'est vrai ça ?
Moi ... Oui.
Policier : Ah. Je vous ai pris pour quelqu'un d'autre, descendez...

Il me fais sortir de la voiture, je sourie, satisfaite. N'empêche que, sans Tom, je serais déjà au commissariat. Le policier entre dans sa voiture et s'éloigne. Je lève les yeux vers Tom qui le regarde s'éloigner. Je laisse s'écouler un long silence et ouvre enfin la bouche.

Moi : Pourquoi tu as fais ça pour moi ?
Tom : Et pourquoi pas ?
Moi : On ne se connaît même pas ! Je suis loin de mériter ce que tu viens de faire.
Tom : Qu'est-ce que tu en sais ?
Moi : Tu ignore qui je suis...

Je baisse la tête. Sait-il que le flic avait raison ? La pluie c'est calmé. Je tripote mes ongles sans rien dire.

Tom : Commençons simplement. C'est quoi ton prénom ?
Moi :
Interloqué par sa phrase Je dois y aller, on m'attend...

Sur ces mots je part sans même me retourner. Peu à peu, je suis devenu comme ça, je fuis ceux qui me veulent du bien. D'abord ma famille, maintenant ce Tom et je m'accroche à Linke qui pourtant me détruis. A croire que je me refuse le bonheur...

# Posté le mercredi 15 août 2007 08:17

Modifié le mercredi 29 août 2007 09:53

Chapitre 4

Chapitre 4
Vos commentaires me font chaud au coeur, merci beaucoup ^^

_____J'accélère la pas et chope un taxi en route. Arrivée au studio, j'entre en trombe. Linke est assis dans le canapé, comme à son habitude et me regarde entrer.

Linke : Ah ta voilà. Va y file les doses...
Moi : De un, t'es poli avec moi, de deux, je me suis faite renverser par un gars en vélo et de trois j'ai failli être embarquer par les flics... Tes doses pourraient attendre.
Linke : Ouais désolé. Bon le principale c'est que t'es pas finis au commissariat.
Moi : ... Le principale...
Linke : Va y donne !

Je lui balance les petits sachets et vais me déshabiller pour me coucher. Peu de temps après, il me rejoins dans le lit, totalement défoncé par l'héroïne. Je ferme les yeux et remonte le drap sur moi. Il passe son bras autour de mon ventre. Je ne bouge pas d'un pouce et ne répond pas à ses baisers.

Linke : Inutile de faire semblant de dormir, je sais que t'es réveillée.

Je ne répond pas et ferme les yeux encore plus fort.

Linke : Putain je peux pas m'accorder du bon temps MOI.
Moi :
M'asseyant dans le lit QUOI ? TU TE FOUT DE MOI ? TU CROIS QUE C'EST UNE PARTIE DE PLAISIR CE QUE JE VIE A CHAQUE FOIS QUE JE SORT LA NUIT ?

Il s'affale dans le lit et se contente de me caresser la cuisse. Le regard plein de haine, je m'allonge à mon tour, dos à lui et ferme les yeux.
Je dort jusqu'à 11h. Ce samedi je ne travaille pas au café. Je remarque que Linke n'est pas présent. Il est sûrement avec ses copains dealers... Je me lève et m'installe devant la télévision en essayant de me vider la tête un maximum. Je me vide tellement l'esprit que je finis par m'endormir... Lorsque je me réveille, il est 15h. J'avale vite fait un truc à mangé et sort prendre l'air au « Grün Berlin », un parc particulièrement charmant et calme.
Je me pose sur un banc près d'un cour d'eau quand soudain une voix résonne derrière moi. Je me retourne et tombe nez à nez avec le pervers ignoble de la nuit précédente.

Homme : Hé ! Quelle surprise de te voir ici ! J'aurais pensé qu'après notre nuit torride tu resterais couché.
Moi : Cassez-vous d'ici.
Homme : Hop hop hop, comment tu me parle ?!
Moi : Je ne veux plus rien avoir à faire avec vous. DEGAGEZ.

Il lève les sourcils et se contente de sourire d'amusement. Il s'assoit à côté de moi et s'empresse de mettre sa main entre mes jambes. Je le pousse violemment, si fort qu'il tombe à terre. J'en profite pour courir. Je me retourne et constate qu'il me court après. Je court si vite que je hurle, comme si mes cordes vocales me donnaient de la force. Je le regarde toujours me suivre puis lorsque je me décide à regarder devant moi, je tombe nez à nez avec... Tom.

Tom : Hey salut ! Où tu court comme ça ?

Hors d'haleine, je l'entraîne avec moi dans ma course folle. Il me regarde sans rien comprendre et se contente de courir, serrant ma main pour ne pas me lâcher. Je me retourne, l'homme n'est plus derrière. Je m'arrête, le souffle court et fais signe à Tom que je vais m'assoire.

Tom : Euh, tu m'explique ? Je te dit bonjour et tu m'embarque alors que hier tu m'a fuis O_O
Moi : Je suis désolé, je ne peux pas t'expliquer, c'est... compliqué !
Tom : Oh ok comme tu veux.

Je lui sourie puis regarde ma montre. Ah, il est déjà 19h, il me tarde de rentrer.

Moi : Je dois y allez, excuse-moi.
Tom : Dit moi au moins ton nom avant de partir.

J'hésite à me retourner puis m'exécute. Il me regarde dans les yeux, l'ombre de sa casquette cachant son expression.

Moi : Je m'appelle Keira...

# Posté le jeudi 30 août 2007 09:49

Modifié le vendredi 31 août 2007 10:56